Le spécialiste des huiles essentielles et de la Vanille

3 bonnes raisons de choisir Sirius Trade :

Expérience : 25 ans d’expérience. Une parfaite connaissance des filières, des producteurs et des origines.

Expertise : forte de son expérience, Sirius propose une expertise de la nature, de la qualité et de l’origine de ses matières.

Exigence : Sirius garantit la qualité et la traçabilité de ses lots importés.

Les matières premières

Sirius est spécialisée dans le sourcing d’huiles essentielles 100% pures et naturelles et certifiées biologiques, et de vanille biologique.

Huiles essentielles et eaux florales

La mise en place de filière

Sirius a développé, à l’origine, un réseau de partenaires pour assurer le sourcing, la collecte et l’importation de matières premières de qualité.

Partenaires

Créée par M. Gilles Berthoumieux en 1996, Sirius est spécialisée dans l’approvisionnement de matières premières 100% pures et naturelles, pour les industries de la parfumerie, de la cosmétique, des arômes et de l’aromathérapie.

L’exigence de qualité a poussé M.Berthoumieux à faire le choix de l'agriculture biologique. Le choix de tout reprendre à la base, à la source, à l'essentiel. Le choix de la traçabilité, sans contrefaçons ou altérations des produits. Un pari particulièrement osé, à une époque où les politiques agricoles et environnementales avaient pour seul but la productivité par l’utilisation outrancière de la pétrochimie.

L’Origine de la distillation

Il est difficile de fixer historiquement la date de la première extraction de ce que nous désignons sous le nom "d'huile essentielle". Les premières utilisations de la distillation ont servi à l'obtention de l'alcool à partir d'un vin, de "l'esprit" contenu dans du miel fermenté, et cela remonterait à l’époque biblique d’après les Livres Saints. Si depuis des millénaires, les aromates, les baumes et les résines ont été utilisés pour l'embaumement, les cérémonies religieuses ou les sacrifices, nulle trace historique ne permet de conclure à la préparation d'huile essentielle. Les témoignages les plus anciens, relatifs à l'obtention de produits naturels, sont contenus dans les livres Sanscrits Ayurvédiques. Il est permis d'en déduire que les hindous possédaient donc la technologie de la fermentation, des appareils distillatoires rudimentaires et des produits distillés qui en résultaient.

Dioscoride Pedanius, médecin grec de Cilicie au Ier siècle de notre ère, écrivit sous Néron un ouvrage "Sur la matière médicale" qui fut redécouvert au Moyen Age par les savants arabes. Il a recherché les origines de la distillation, ayant noté que les eaux distillées étaient propres aux usages médicaux. L'Egypte fut également un berceau de l'art de la distillation. Les (anciens) perses et les égyptiens isolaient d'autres parfums et connaissaient l'essence de térébenthine de résine de Pistacia terebinthus, sans doute la première huile essentielle, car extraite par distillation sèche. Les romains, grands utilisateurs de parfums, les connaissaient sous forme de graisses aromatiques ou d'huiles parfumées. Dioscoride, Pline et Claudius Galenus les mentionnent dans leurs écrits.

Les premiers documents sur l'histoire de la distillation remontent aux écrits de Geber (Dschabir) au IX e siècle : description de la distillation sèche et de la distillation aqueuse. Aucun peuple n'était plus versé que les arabes dans l'alchimie, la médecine et les sources naturelles. Les médecins et les alchimistes de l’âge d’or arabe avaient inventé le serpentin, pour perfectionner la réfrigération du produit distillé. Les premières descriptions authentiques de distillations d'huiles essentielles ont été faites minutieusement par Arnold Villanova de Bachuone au XIIIe siècle, pour la térébenthine et le romarin, par Raymond Lulle pour la sauge. Mais les plantes étant préalablement macérées dans l'eau-de-vie ou mises à fermenter dans l'eau, la séparation des huiles essentielles ne se produisait donc pas, cependant, grâce à la présence d’alcool, l'on obtenait des eaux distillées aromatiques. Furent également distillées à la même époque les huiles essentielles d'amandes amères, de rue, de cannelle, de rose, de santal. Au commencement du XIVe siècle, les appareils distillatoires passèrent dans les laboratoires médicaux et alchimiques et y acquirent de multiples perfectionnements. Seule à cette époque, l'huile de térébenthine représentait une huile essentielle. Vers la fin fin du XVe siècle, Jérôme Brunschwig, médecin à Strasbourg, ne mentionne que les huiles essentielles d'aspic, de térébenthine, de bois de genévrier et de romarin. Le but des distillations était l'obtention des « Quintae essentiae ». Mais tous ces distillats étaient fortement alcoolisés et l'on n'avait encore aucune notion des huiles essentielles. Après bien des ouvrages sur l'art de la distillation, il fallut attendre le "Liber de distillatione" écrit par Giovanni Battista Della Porta en 1563, pour spécifier clairement les huiles grasses, les huiles essentielles et la manière de séparer les essences des eaux distillées aromatiques. Ce n'est qu'au cours des XVIe et XVIIe siècles que les huiles essentielles ont reçu leurs premières applications en tant que telles, et leur introduction dans le commerce.